L’histoire complète de la création du Burgerpass

 

Début novembre, nous nous sommes mis dans la tête de vous raconter l’histoire complète de la création du projet Burgerpass. Les moments d’excitation et les moments plus durs sont dévoilés. Le lancement d’un projet en partant de rien est toujours une sacrée aventure et nous sommes heureux de partager cela avec vous. Votre soutien depuis le début nous est précieux et nous sommes fiers de te compter parmi nous ! #PrendsPasTropLaGrosseTêteNonPlusNousNeSommesPasDesFansDeLArrogance 😀

L’équipe du Burgerpass
www.burgerpass.ch

Durée de lecture estimée : 20 minutes

La genèse du Burgerpass

 

Pouf, ça arrive sans prévenir, votre esprit vagabonde et elle se trouve là, devant vos yeux ; une vision tellement convaincante qu’elle paraît déjà réelle.

… et elle peut disparaître tout aussi rapidement. C’est pour cette raison que l’idée est importante, mais l’exécution l’est encore plus.

Durant le printemps 2015, alors que je me promenais dans le Land de Baden-Wurtemberg, plus précisément dans la forêt noire lors d’un séjour en solitaire pour me ressourcer, une idée est arrivée sans s’annoncer lors d’une grande randonnée. C’est au milieu de cette grande forêt allemande que l’idée du Burgerpass est née.

Un sentiment d’urgence apparaît : « Je dois faire ça, c’est clair ! » …

 

Mais d’où est venue cette idée ? Certes, ces années passées à travailler dans une grande cuisine auraient pu aider, mais pourquoi les burgers ? Un rapport avec mes origines campagnardes ? Après tout, le burger est le meilleur plat pour promouvoir la viande du boucher, le pain du boulanger, les légumes du maraîcher et le fromage du laitier. Peut-être que c’est simplement l’engouement pour les burgers réalisés autrement – artisanalement ?  Les suisses en avaient donc ras-le-bol des burgers des grandes chaines américaines ? Finalement, mieux vaut ne pas trop réfléchir, l’idée est là, il faut se retrousser les manches… et maintenant !

Préambule de l’auteur

 

Est-ce que le Burgerpass est vraiment une bonne idée ?

 

Après avoir couché l’idée sur papier, la première chose à faire et de la tester et s’assurer que l’engouement pour le projet est partagé par d’autres personnes. C’est à ce moment-là qu’Aurélie et Vincent ont rejoint le projet ; ensemble, nous avons mis en place une étude de marché. Deux menus comprenant des burgers : l’un artisanal, l’autre d’une grande chaîne américaine. C’était la révélation ! 9 personnes sur 10 pensaient que le menu de notre cher tonton Ronald était moins cher que l’autre, ceci alors que le menu sélectionné chez un futur partenaire du Burgerpass était en réalité meilleur marché. C’était donc cela, les gens se retenaient de découvrir des burgers artisanaux pensant qu’ils paieraient plus cher qu’ailleurs ! Bien entendu, ce n’était pas le seul facteur, mais c’était un bel indice que l’idée pourrait fonctionner. Sentiment renforcé par le fait que lorsque nous interrogions des passants, ils nous donnaient leur adresse mail pour que nous les prévenions du lancement du projet….

 

Quels sont les besoins du côté des restaurants ?

 

Une fois notre petite étude réalisée auprès d’une centaine de personnes, nous avons appelé les premiers partenaires potentiels. Après plusieurs refus marquants – oui, le projet n’était pas encore clair et nous sommes jeunes, cela n’inspire pas confiance – Ludovic du restaurants Les Boucaniers à Lausanne a répondu favorablement à notre demande de rencontre. Nous avons donc conçu un contrat et nous nous sommes préparés à défendre notre idée. Après une heure de discussion, il a trouvé le projet intéressant et Les Boucaniers sont devenus le premier restaurant à faire partie du Burgerpass. Le fait de compter le légendaire cuisinier Gaël parmi notre micro communauté a été vécu comme une fierté.

Nous savions maintenant que le projet était viable, autant auprès des futurs détenteurs que des propriétaires d’établissement. C’était le moment de voir si l’idée du Burgerpass pouvait prendre de l’ampleur. Nous avons donc commencé à imaginer un Crowdfuding sur Wemakeit pour récolter une petite somme et voir si certains étaient prêts à nous soutenir financièrement …

Financement participatif du Burgerpass – « Salut, je m’appelle le stress, tu me connais ? »

 

Check-list de départ :

  • Un site internet
  • Un logo
  • Le design du passeport
  • Le développement chez un imprimeur suisse

 

Voilà, nous avions la liste des frais pour créer le Burgerpass… En réalité, nous n’avions aucune idée de combien coûterait chaque poste et nous ignorions comment démarrer un crowdfunding. Après un peu de lecture, nous nous sommes lancés début août 2015.

En vue du démarrage, nous avions au préalable préparé une vidéo avec une GoPro, les moyens du bord et pleins d’effets spéciaux. Nous avons ensuite ouvert une page Facebook pour faire un peu de publicité. Avec le recul, ce qui est fou, c’est que nous n’avions aucune idée de ce que nous faisions…pourtant, chaque jour nous découvrions de nouvelles choses.

 

Véganopolis Café, le premier take away traiteur de Lausanne

 

Dans le même intervalle, une association de joyeux végans avait débuté son Crowdfunding sur la même plateforme pour financer l’ouverture du Veganopolis café qui proposaient des burgers végans. Nous les avons goûtés et c’était la claque ; ils n’avaient rien à envier aux burgers à base de viande et nous les avons accueillis comme deuxième partenaire pour nous soutenir mutuellement. Après tout, la majorité de nos valeurs étaient partagées ; produits locaux, promotion des commerces locaux et une vraie réflexion sur notre consommation. Cependant, il faut saluer leur ouverture d’esprit de nous avoir soutenus alors que nous faisons la promotion d’un plat qui comporte tout de même de la viande !

 

Ploup : la grande majorité de nos partenaires proposent des burgers végétariens. Un pictogramme dédié vous permet de savoir qui les proposent.

 

Les premiers jours du financement participatif

 

Dix jours après avoir lancé le Crowdfunding, nous avions récolté quelques dizaines de francs seulement. L’un de nos colocataires de bureau qui connaissait bien le milieu nous a dit à ce moment-là que si après 7 jours, nous avions récolté 10 à 20 % de la somme nécessaire, il y avait de grandes chances de réussir le financement. Nous avions 4% après 10 jours….

Toc-toc-toc !

« Oui ? »

« Bonjour, c’est moi, le stress »

« Mais entrez donc, quel plaisir ! Hahaha… Haha …. Ha-ha… »

Heureusement, au même moment, une blogueuse lausannoise a publié un billet sur son blog que nous avons relayé sur notre page…

Nous qui espérions un peu de publicité, c’était raté !

 

 

Au final, sa prise de position sincère et honnête nous a aidé pour plus d’une chose. Rien n’est acquis et une bonne idée ne se suffit pas à elle-même. Nous ne savons pas si depuis ce billet datant du 13 août 2015, elle a changé d’avis, mais cela nous a donné un coup de boost à un moment charnière. #Sansrancuneaucune.

Vous pouvez toujours consulter le projet ici : https://wemakeit.com/projects/burgerpass

 

Une délivrance nommée Laurent Antonoff

 

Le crowdfunding avait bien mal démarré. Nous voulions récolter 3’000 CHF pour financer la création du site internet www.burgerpass.ch, le design et l’impression du Burgerpass. Après 10 jours, nous avions récolté 120 CHF …

Au plein milieu du mois d’août, nous cherchions un moyen d’attirer l’attention sur ce projet qui nous tenait à cœur. Après plusieurs tentatives, les médias n’avaient pas l’air intéressés. C’est à ce moment-là que le Laurent Antonoff, au nom du 24 Heures, a tendu l’oreille plus que ses autres confrères. Il trouvait le projet intéressant et il est lui-même fan de burgers selon ses dires. Un rendez-vous a été convenu.

 

Une séance photo en mangeant un burger

 

Johan s’est retrouvé à expliquer le projet à Laurent et une séance de photos est organisée pour illustrer l’article. C’est bien évidemment chez les Boucaniers que nous avons planté le décor– c’est le moment de montrer que nous sommes capables d’amener de la visibilité à nos partenaires !

Quelques centaines de photos plus tard – Aurélie était en vacances à ce moment-là – nous avons terminé la séance. Un burger et nous rentrions à la maison en pensant à ce que pourrait donner la séance du jour.

Le lendemain, le 21 août 2015, l’article paraît sur le site internet du 24 Heures ainsi qu’en version papier ! Des centaines de partages et de likes plus tard, notre financement participatif prend l’ascenseur. 48 heures plus tard, nous atteignons les 3’000 CHF attendus. Ouf #SoulagementExtreme !

 

L’article :  https://www.24heures.ch/vaud-regions/communaute-mangeurs-burgers/story/22082915

 

La fin du financement participatif du Burgerpass – Ah non, ce n’est pas terminé ?

 

Nous sommes le 6 septembre 2015, le Crowdfunding vient de se terminer. Alors que Johan débutait une activité à 100% dans le domaine du marketing digital, Vincent et Aurélie préparent leur rentrée universitaire. Ce projet estival qu’est le Burgerpass aurait pu rester sans suite. Après tout, le plus dur était fait, nous avions deux partenaires, un article de journal et un financement participatif réussi à 155%. Le reste devrait se faire facilement …

… Étonnamment, non, le plus dur restait à venir !

Camille, Zoé, Damien, Louis et Ariane à la rescousse

 

Dès la mi-septembre, Camille a rejoint Johan. Zoé a rapidement suivi. Les trois se connaissent des bancs de la HEIG-VD qu’ils ont terminée la même année. Avec Louis, Damien et Ariane, l’équipe graphisme et marketing était au complet ! Heureusement que nous étions six personnes sur le développement du projet au vu du travail à faire.

 

Un travail d’équipe avant tout !

 

Nous avons continué de démarcher les partenaires potentiels, développé le design, préparé une campagne de communication et de marketing. De son coté, Nicolas nous a concocté le tout premier site internet. Tout ce monde a amené une pierre à l’édifice en donnant des idées d’amélioration et en partant à la rencontre des différents partenaires. Une vraie équipe motivée à développer un beau projet !

Nous étions en octobre 2015, notre équipe était au complet et il ne nous restait plus qu’une quarantaine de jours pour réussir à sortir le Burgerpass dans les temps.

Cependant, vu que nous étions tous en fin d’études ou très jeunes pour le monde professionnel, la faute était autorisée, voire recherchée. La créativité et l’énergie étaient présentes. Il suffisait de se lancer et le reste suivrait. Une dynamique qu’il est difficile de retrouver dans le monde des entreprises…

 

La sélection des partenaires

 

Notre volonté est de rassembler et sélectionner uniquement des partenaires proposant dans leur carte au moins un burger gourmet à base de produits frais et régionaux. En unissant ces commerces locaux, le but est de faire découvrir des endroits différents des grandes chaînes de fast-food. Nous choisissons que les meilleurs. Pour le savoir, le plus simple reste de les déguster ! #JobDeRêve.

 

Les dégustations

 

Enfin ! Le vif du sujet. Ce n’est pas tout de raconter la création de la communauté du Burgerpass. Mais, nous sommes là tout d’abord pour manger des burgers incroyables.

L’équipe à la base du projet a testé tous les partenaires. Mais avec le développement progressif sur toute la Suisse romande, nous avons recruté des testeurs dans chaque canton. Ils nous conseillent des établissements. Ils nous guident vers les partenaires potentiels qui partagent notre philosophie et qui remplissent les conditions pour devenir partenaires officiels.

Avec le temps, nous avons développé une grille de sélection. Nous ne vous dévoilerons pas les critères précis, mais nous pouvons d’ores et déjà vous dire qu’un établissement qui confectionne ses créations sans utiliser de la viande et du pain suisses ne pourra être partenaire. Ce sont les deux éléments de base qui font d’un burger un bon burger. Dès lors, impossible d’obtenir une note de 4 sur 5 (le minimum pour devenir partenaire) sans que ces deux ingrédients soient de la région et bons … très bons !

 

L’utilisation de recettes originales

 

Parmi les partenaires du Burgerpass, des recettes originales sortent chaque semaine ou chaque mois. Accordées à la saison et aux produits locaux disponibles, elles sont originales et travaillées. C’est aussi pour cela que nous ne nous lassons jamais des burgers gourmets ; ils ont toujours un goût et des saveurs différentes à découvrir. Bien évidemment, des recettes originales rapportent des points dans l’évaluation, mais c’est pour atteindre le 5 sur 5 uniquement. Un établissement proposant les mêmes recettes depuis des années sans proposer des spécialités à côté ne sera pas pénalisé outre mesure.

 

Un classique est puis c’est tout !

 

Depuis leurs 16 ans, Johan et un de ses amis avaient l’habitude de tester le plus de restaurants possibles dans les limites de leur argent de poche. À chaque fois, qu’il testait un plat jusqu’alors inconnu, son ami prenait invariablement un steak, des frites et un coca-cola. Cela ne manquait pas de faire sourire Johan. L’explication à ce choix qui faisait office d’argument irréfutable était le suivant ; « comment veux-tu que je compare la qualité des différents restaurants que nous visitons si je prends un plat différent à chaque fois ? ». Bien que cocasse et inhabituelle, la rhétorique est bonne.

Aujourd’hui, le processus de dégustation conserve le même rituel qui fait écho à cette anecdote ; nous commandons toujours un classique et une spécialité. Le classique permet d’avoir un étalon de mesure – le diapason du burger gourmet – et la spécialité permet de constater comment le partenaire potentiel se défend hors-piste.

 

Le service et l’ambiance du lieu ?

 

Un sujet souvent houleux et débattu sur les plateformes de notations où les commentaires du type « le menu du jour est très bon, mais le service est pitoyable. Je mets une étoile sur cinq » fleurissent. Dans l’équipe du Burgerpass, nous avons longuement débattu du sujet pour savoir si le service et l’ambiance étaient déterminants. Nous voulions déterminer quelle place ces deux point occuperaient dans la notation finale.

Nous avons décidé de faire apparaître ces deux points en bonus avec impact minime. Explications : si le service est déplorable et l’ambiance désastreuse, mais que nous avons mangé le meilleur burger de notre vie, la note peut atteindre le 5 sur 5. En effet, bien qu’un service peu attentionné puisse être délétère, il n’en reste pas moins qu’une flatterie faite aux consommateurs. #DébatOuvert.

Bien entendu, nous considérons que cela est important de manière général et fait partie de l’expérience du client. Mais nous sommes là pour découvrir les meilleurs burgers gourmets. Imaginez que nous vous proposions le contraire ; un établissement au service incroyable, mais proposant des burgers médiocres, comment réagiriez-vous ?

Avec le Burgerpass, vous êtes là pour flatter vos papilles et non votre ego, vous êtes prévenus ! #ToujoursPasdeDébat ?

 

L’amélioration de la grille d’évaluation

 

Notre façon de sélectionner les meilleurs burgers est en constante évolution car nous ne prétendons pas posséder la formule magique. Grâce aux nombreux retours, surtout négatifs et constructifs, des Burgerlovers détenteurs du Burgerpass, nous avons déjà passablement revu notre façon de faire. L’édition 2018 du Burgerpass se veut résolument différente et améliorée des années précédentes. Nous aimerions faire participer, à terme, plus de personnes dans le processus de sélection, puisque nous ne prétendons pas avoir les papilles ultimes. La cuisine est avant tout une question de goût. Dès lors, vos idées, retours et commentaires sont les bienvenus comme toujours !

 

Camille et Zoé

 

Aujourd’hui, pas de grande digression sur le burger ou encore de récits épiques sur nos pérégrinations burgeréennes . Non, aujourd’hui, c’est un hommage à Camille et Zoé !

Pour rappel, en septembre 2015, Camille et Zoé rejoignent l’équipe du Burgerpass (en fait, elles m’ont rejoint alors que j’étais seul #Nobullshit signé : Johan) et quel soulagement ! En effet, les prémices du projet avaient été mises en place durant l’été et nous avions déjà 2 partenaires, un financement participatif réussi, 112 pré-commandes et une page facebook comptant quelques centaines de fans. En somme, un bon début, mais de loin pas un projet terminé. L’apport de Camille et Zoé a été déterminant et les chiffres parlent d’eux-mêmes :

 

Quelques chiffres de leur réalisation

 

+ 13 nouveaux établissements en 2 mois
+ 2 nouveaux ambassadeurs
+ 1200 inscrits à la Newsletter
+ 1500 Fans sur Facebook
+ 400 Burgerpass 2016 vendus
+ 2 régimes mis en place après 2 mois de dégustations intensives de bugers gourmets
+ la coordination entre Damien et Louis qui ont imaginé et réalisé le design du Burgerpass
+ la coordination avec Nicolas qui a fait le premier site internet Burgerpass.ch

 

Une idée, c’est bien.
L’exécuter jusqu’à la fin du projet, c’est mieux !

 

Merci Camille et Zoé – Aka Camilla la Fouine & Petit Sucre <3

 

Le jour de la première vente

 

Revenons à l’histoire de la création du Burgerpass. Nous sommes début décembre 2015, 13 partenaires ont été sélectionnés et réunis au sein de la communauté des Burgerlovers. Tous partagent notre philosophie : produits régionaux et créations artisanales et originales. C’est le jour de la première vente que nous faisons vivre dans cet article !

Malgré un financement participatif réussi, toute l’équipe était dans l’expectative concernant la première vente. C’est bien joli de déguster des burgers pendant des mois et d’imaginer un design pour le Burgerpass qui mettrait en valeur les partenaires s’y trouvant, mais nous ne savions toujours pas si le projet intéresserait quiconque, au-delà des contributeurs Wemakeit et de notre entourage.

L’organisation de notre premier point-presse

 

Nous avons organisé chez notre premier partenaire, Les Boucaniers, un point presse avec les partenaires, des blogueurs et quelques journalistes. Tout ce monde s’est vu réuni autour d’un buffet de burgers préparé par Gaël (le rêve !) et nous avons présenté le projet de la façon la plus passionnée, spontanée et naturelle possible sachant pertinemment que c’était un grande première pour nous (nous venions de recevoir nos diplômes à ce moment). Lukas a su capturer le plus justement l’instant au travers de son très bon article sur son blog guerilla gourmande. La présentation du projet est fidèle à nos valeurs et c’est chouette de voir que notre message a bien été accueilli.

 

Les résultats de cet événement

 

Ce jour-là, nous avons reçu bien plus que nous pouvions donner et cela fait chaud au cœur de voir tant de personnes avoir un intérêt pour notre bébé, dont la gestation a été longue et pleine de rebondissements. Nous vous avons déjà mentionné Lukas dans le premier paragraphe, Jonas en a parlé dans sa chronique Quoi de neuf ?, Laurent du 24Heures est également venu couvrir l’événement et il nous a gratifié d’un super article. Enfin, Cyrielle nous a racontés au travers du blog de la Chouquette quelques temps après.

C’est donc avec étonnement et un sentiment de réussite que nous terminions notre premier point presse. En appliquant un peu ce que nous avions vu en cours de communication et en ajoutant beaucoup de sincérité, nous sommes parvenus à faire parler de notre projet.

 

Et la vente

 

C’est quelques jours après notre point-presse que nous avons enfin vendu les Burgerpass 2016 – 1ère édition du nom. Le choix s’est porté sur un site de vente aux enchères inversées. C’était avec le soutien de leur structure administrative que nous avions pu mettre en place le projet au départ. Le prix de départ commençait à 99 CHF et descendait avec le temps. Chacun pouvait mettre le prix qu’il voulait et si l’enchère descendait jusqu’à celui-ci, l’enchérisseur remportait son Burgerpass au prix voulu. Le but était de trouver, avec l’aide de toute la communauté et de ce système, le prix idéal pour notre produit. Celui-ci a été fixé à 70 CHF par l’ensemble des enchérisseurs et nous l’avons finalement vendu à 60 CHF. Malheureusement, pour certains, cela n’avait pas été clair et ils ont abandonné, pensant que nous voulions le vendre à 99 CHF.

 

La tension et le résultat

 

Quelques minutes avant la vente, nous étions tous très nerveux. Voir le résultat de plusieurs mois de travail est toujours stressant. C’est comme lorsque vous rendez un travail final et qu’il est décisif pour valider vos années d’études. En plus sympa et moins académique cependant.

3, 2, 1 …. Il est 11h00, la vente débute et nous voyons vite 200, puis 300, puis 500, etc. personnes connectées. Des enchères à tous les prix, l’algorithme recalcule au fur et à mesure le prix optimal, c’est l’euphorie, nous voyons plus de 1000 connections en quelques minutes de toute la suisse romande. Génial !

 

Le drame

 

…. Et bam ! Un mauvais clic de l’un de nous, c’est le drame, le système crashe. Les mails commencent à affluer, nous réconfortons le coupable, les erreurs, ça arrivent et ce n’est pas la première du projet, loin de là.

Quelques minutes et une toute petite tonne de mails d’internautes impatients plus tard, l’enchère redémarre et nous sommes soulagés. Nous laissons tourner le tout tranquillement, nous avions prévu des burgers maisons au bureau. Faut pas déconner, même si c’est le jour de la vente, nous devons manger. Et s’il vous plaît, notre plat préféré !

La tension retombe petit-à-petit et nous sommes de plus en plus soulagés de voir que ces mois de dégustations et de travail n’étaient pas vains. Même si les heures de travail ont été conséquentes par rapport aux résultats des ventes, quand on aime, on ne compte pas !

Au final, malgré ces petits soucis, l’ensemble de la vente a remporté un franc succès et nous avons pu vendre 450 Burgerpass lors du lancement uniquement.

 

Les partenaires éphémères

 

Durant ces deux dernières années, nous avons accueilli des partenaires éphémères dans la communauté du Burgerpass. Notre but était de vous faire découvrir nos coups de cœurs tout au long de l’année. Nous vous donnions la possibilité de vous surprendre et d’ajouter une valeur supplémentaire inattendue à votre Burgerpass.

 

L’enfer est pavé de bonnes attentions

 

Dans un projet, il y a des formules qui fonctionnent bien et d’autres, un peu moins … C’est le cas des partenaires éphémères ! Hé oui, pourtant cela partait d’une bonne intention. L’idée de vous faire découvrir des partenaires surprise durant l’année paraissait bonne mais, dans la pratique, cela a très peu fonctionné.

Vous avez peut-être remarqué leur emplacement dédié en bas de votre Burgerpass dans la zone grise ? Si ce n’est pas le cas, ne vous en faites pas, peu de burgerlovers ont fait attention à ce détail. Problème de communication, le fait de ne pas avoir une liste à jour, nous avons tout tenteé pendant deux ans pour faire fonctionner cette formule, mais rien à faire. De plus, nous vous avons annoncé six partenaires éphémères par année, soit douze nouveaux lieux à visiter en deux ans – vous les avez testés ? Pour avoir discuté avec ces restaurateurs, nous savons que la réponse est en grande majorité non 😊

« Le têtu s’obstine, l’opiniâtre persévère ; la différence se mesure au résultat »

 

Les partenaires éphémères en 2018

 

Vous l’avez bien compris, nous avons décidé d’enlever cette formule car elle était très peu utilisée. Nous sommes désolés pour les quelques burgerlovers fans de ce concept ! Et pour nous faire pardonner, nous avons trouvé une nouvelle solution !

Encore mieux, encore plus remplie de bonnes intentions !

Nous vous dévoilerons cela dans quelques jours.

En attendant, vous pouvez consulter les partenaires éphémères 2017 en vous rendant sur la page partenaires.

Vos remarques en commentaires sont appréciées 🙂

 

L’édition 2017 du Burgerpass

 

Nous voici arrivés au terme du récit de la première édition du Burgerpass et il est temps de préparer l’édition du Burgerpass 2017.

 

Résumé flash

Plusieurs événements sont survenus durant l’année 2016 et nous avons accueilli des guests de marque au travers de la formule éphémère (les cases grises en bas du Burgerpass). L’équipe a perdu certains de ses membres en début d’année 2016 puisque le projet ne peut pas faire vivre tout une équipe. Néanmoins, nous avons continué à tenir nos engagements en créant de la visibilité autour de nos partenaires et en répondant à vos questions, bande de communauté géniale ! Nous avons aussi posé des questions à certains Burgerlovers pour améliorer notre formule. Nous en profitons pour remercier ceux qui ont répondu, c’est précieux !

Les partenaires

 

Nous avons échangé durant toute l’année avec eux pour organiser des relais de communication, d’événements et d’annonces de nouvelles recettes. Aussi, des petits soucis inévitables sont survenus et nous avons toujours réglé cela le plus rapidement possible. Cependant, nous savons qu’en Suisse, les gens ne se plaignent pas forcément ouvertement. Dès lors, que ce soit au sujet d’un partenaire ou pour un burgerlover, sachez que nous sommes toujours là pour arranger les choses si cela est possible ! Dans tous les cas, cela nous a fait chaud au cœur de voir que seul un partenaire a décidé de ne pas apparaitre dans l’édition 2017. Apparemment, vu que nous n’avons pas de plaintes et que les partenaires restent fidèles, c’est que nous faisons bien notre job … Ou que vous, les burgerlovers, vous comportez bien avec eux.

 

Les burgerlovers

 

Malgré le nombre impressionnant de Burgerlovers qui suivent le projet et/ou qui sont détenteurs du Burgerpass 2016, nous avons répondu à toutes vos questions le plus rapidement possible. Certaines nous ont amusés, comme par exemple l’annonce de la perte du Burgerpass. Certains l’avaient passé à la machine à laver, d’autres l’avaient perdu en soirée (dans quel état d’ailleurs ? 😊) et une l’avait oubliée en vacances à Rio de Janeiro – amis brésiliens, si vous nous lisez, nos partenaires vous attendent de pieds ferme ! Vous avez été plusieurs dizaines à nous faire part de vos critiques et remarques constructives qui nous ont aidés à améliorer le tout ou planifier une future amélioration. Enfin, vous avez été indulgents dans la toute grande majorité des cas puisque vous savez que c’est un jeune projet qui évolue. Les petits couacs ont donc été largement compensés par les avantages de faire partie de la communauté. Merci !

 

Le format du Burgerpass

 

Lorsque nous vous avons demandé votre avis sur le format du Burgerpass, beaucoup nous ont dit qu’ils l’adorent. Cependant, certains étaient très abimés après plusieurs utilisations. Nous nous sommes rendus compte de cela lorsqu’en décembre 2016, Johan a mangé avec un Burgerlover prénommé Johan (Véridique, ce n’est pas un dédoublement de personnalité ou un ego surdimensionné) et qu’il nous a donné en souvenir un Burgerpass 2016 complétement utilisé – et bien amoché. Cependant, nous n’avions pas de solutions différentes à ce moment-là et nous avons décidé de conserver ce format pour 2017.

 

La vente de l’édition 2017

 

Puisque nous étions toujours liés au site d’enchères inversées à ce moment-là, nous avons à nouveau organisé la vente en décembre via cette plateforme. Malheureusement, cette fois, c’est le serveur qui n’a pas tenu. Nous savions que vous seriez nombreux mais pas à ce point-là ! Le serveur a lâché … Heureusement, en quelques minutes, le tout a été relancé. Au final, tout est rentré dans l’ordre et vous avez pu recevoir vos Burgerpass 2017 à temps.

Vu que nous ne voulons pas vous demander de venir moins nombreux – c’est la classe de vous voir autant connectés en même temps soit dit en passant – nous avons pris des mesures pour l’édition 2018 pour éviter un problème lors de la vente.

L’édition du Burgerpass 2017 a accueilli  quatre nouveaux partenaires fixes et six partenaires éphémères. Dix partenaires en plus que l’année précédente, c’est bon signe pour vous, le projet continuera en 2018 – mais vous le saviez déjà !

En janvier 2017, nous nous sommes détachés de la plateforme d’enchères inversées pour poursuivre le projet de façon indépendante.

Février 2017, nous étions devenus indépendants de toute structure et il a été temps d’avancer sur le projet. Un nouveau site internet est arrivé en mars 2017 et notre page instagram a été relancée – bon comme les diesels, on prend notre temps, mais ça va venir !

 

L’attaque Facebook

 

Alors que nous prenions gentiment notre vitesse de croisière pour le développement de la communauté du Burgerpass, un malheureux événement est survenu. Alors que Johan était en vacances fédérales auprès de sa fanfare militaire, il se réveilla un lundi matin avec 14 avis de 1 étoile sur 5 sur Facebook. Puisque notre page Facebook est notre moyen principal de communiquer avec vous actuellement – attends que le diesel Instagram se mette en marche – le fait d’avoir une note de 2.7 à la place du 4.9 était un sale coup pour nous. Ni une, ni deux, nous avons posté la mésaventure et là vous êtes intervenus. Des magicien(ne)s c’te communauté ! La note est progressivement remontée à sa valeur initiale alors même que nous vous avions demandé un avis sincère, c’est la grande classe ! Presque de quoi oublier cette mésaventure et le fait d’être en caserne à gérer cette mini crise.

Enfin, cette histoire a fini par attirer l’attention d’un journaliste du 24Heures qui a relaté la mésaventure : https://www.24heures.ch/vaud-regions/lausanne-region/faux-profils-facebook-cauchemar-restaurateurs/story/25953595  Alors que les intentions de départ de ceux, celui ou celle(s) qui ont commandité cette bassesse apparemment repandue dans le monde la restauration (cf. l’article du 24Heures), nous avons au final pu souder encore mieux les liens au sein de la communauté.

 

Jérémi rejoint l’équipe

 

C’était annoncé hier, Jérémi a rejoint l’équipe du Burgerpass.

Il trainait dans un coin à ne pas savoir quoi faire avec son futur diplôme de l’université de Lausanne et …

… Ha, on me dit dans mon oreillette que c’est n’importe quoi.

Ce beau, jeune et grand homme (célibataire et sur Tinder) a eu plusieurs propositions très intéressantes de travail. Mais le projet le passionne et nous avons décidé de faire un bout de chemin ensemble. Puisqu’il a fait des études dans le domaine informatique, il a permis de revoir de fond en comble le format et la gestion du Burgerpass. Nous vous en parlions précédemment, le format change cette année et nous passons du papier au digital. Enfin, pas tout à fait, car nous tenions à conserver une partie physique. Mais ça, nous vous en parlerons en détails dans quelques jours sur ce blog.

 

Mais qui est-il ?

 

La définition du site Burgerpass.ch

« Jérémi, le co-créateur de l’Escapegamepass, est un passionné de nouvelles technologies, de jeux de stratégie et de Basketball. Il a rejoint le projet Burgerpass de son ami d’enfance, Johan, en 2017. Depuis la fin de ses études à l’université de Lausanne, il s’occupe de la gestion et du développement du Burgerpass. » C’est ceque nous avons écrit sur la page de l’équipe.

La définition de Johan

« Jérémi est un gros nounours qui mange pour quatre, uniquement des bons produits. Je ne compte plus les festins après-fêtes que nous nous sommes préparés aux heures où les gens se lèvent. Il vient d’Echallens, une petite bourgade non-lointaine de Bottens, mon village d’origine. Le bon sens pratique propre à la campagne l’a influencé depuis tout jeune. D’ailleurs, le fait d’aimer les bons produits régionaux n’est pas un effet marketing pour ceux qui en doutaient encore – nous avons grandi à coup de légumes du Gros-de-Vaud et de steak de la boucherie du coin et nous descendons tous les deux de familles paysannes – Adieu Chollet ! Nous aimons donc bien manger, mais aussi bien travailler et bien s’amuser. Ce n’est pas notre premier projet ensemble et ce ne sera certainement pas le dernier – les idées fusent et nous sommes là pour les exécuter. Affaire à suivre donc … »

 

C’est bien joli, mais que fait-il là alors ?

 

  1. Nous sommes deux à déguster et découvrir de nouveaux burgers maintenant, donc vous aurez beaucoup plus de nouveaux partenaires qui s’ajouteront durant l’année par rapport aux autres éditions.
  2. Le nouveau format du Burgerpass demande des connaissances de gestion de base de données et de sécurité informatique, ça tombe bien, c’est sa spécialité.
  3. Poursuivre la vision de promouvoir les commerçants et les produits locaux.

Tout un programme et de longues heures de travail en perspectives et nous vous tiendrons au courant de l’évolution au travers du blog !

 

La vente sur Qooking et les nouveautés de l’édition 2018

 

Le 7 décembre 2017, Qooking nous accueille sur son site pour une vente unique en 2017 pendant 24h. L’occasion pour nous de booster le projet, être sûrs qu’il n’y aura pas de problème lors de la vente et faire un petit rabais à notre communauté pour fêter cette troisième année du Burgerpass. Si vous ne les connaissez pas encore, vous pouvez découvrir leur site ici.

 

Les nouveautés pour 2018

 

La grande révolution de cette année est liée au format du Burgerpass. Nous avons reçu énormément de retour de la communauté nous demandant de mieux communiquer sur les ajouts de partenaires et de pouvoir suivre l’évolution du projet. De plus, le format papier des Burgerpass 2016 et 2017, malgré qu’il nous plaise beaucoup, souffrait beaucoup dans vos porte-monnaies. Jérémi a digitaliser le tout en un coup de baguette magique grâce à l’aide d’un amis de longue date prénommé Tim. À eux deux, ils ont imaginé la transition digitale et le nouveau format.

L’avantage d’un tel système et de faire d’une pierre deux coups en répondant à une autre demande récurrente des Burgerlovers. En effet, vous avez aussi été nombreux à nous confier que les FoodTrucks sont compliqués à localiser. Début 2018, vous verrez apparaître sur notre site www.burgerpass.ch une carte qui vous montre en temps réels l’emplacement de nos nombreux FoodTrucks partenaires ! #CestLaClasseHein !

L’offre des partenaires grandit aussi, nous avons accueilli des petits nouveaux cette année et le système de partenaires surprises est en place pour vous … bas surprendre 🙂

Il faudra compter sur notre duo pour faire découvrir de belle créations encore un moment !

À plus les burgerlovers <3

L’équipe du Burgerpass
Burgerpass.ch

 

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